D’une rencontre fortuite au rêve des diamants 

Marianne Riou

Cela fait 5 ans que je travaille dans l’industrie du diamant, et je m’estime extrêmement chanceuse.

Je ne me destinais pas à cette industrie, je n’avais même pas imaginé y entrer un jour…

Et aujourd’hui me voilà passionnée par les diamants, extrêmement heureuse de travailler pour le diamantaire Rubel & Ménasché, installé à Paris et dont l’histoire se dessine depuis le début du XXème siècle.

D’abord, l’histoire d’une rencontre…

Mon « histoire avec les diamants » a commencé par l’histoire d’une rencontre.

Une rencontre, en 2016, avec Stephan Wolzok notre président actuel et Géraldine Sakon, alors directrice des opérations.

2016, c’est l’année de mes 40 ans. À cette occasion, mon mari, Jérôme, souhaitait m’offrir un diamant. Ses bureaux étant dans le même immeuble que ceux de Rubel & Ménasché, il décide de demander conseil à Stephan et Géraldine, qu’il a d’ores et déjà eu l’occasion de croiser. Il apprend ainsi que Rubel & Ménasché recherche un ou une directrice commerciale.

De l’informatique aux diamants, il n’y a qu’un pas

A priori, je n’ai pas le profil du poste et rien ne me destine à candidater. Mais voilà, à cette époque, j’ai envie de donner une nouvelle orientation à ma carrière.

Je suis ingénieure de formation, je viens de l’école polytechnique féminine de Sceaux, près de Paris. Après avoir effectué plusieurs stages en Angleterre, chez British Airways notamment, je débute ma vie professionnelle comme gestionnaire de comptes chez Atos, une grande entreprise spécialisée dans l’informatique.

Au fil des années, mon poste évolue, je travaille sur l’innovation et deviens directrice du Business Development d’une ligne de produits internationaux. Je vends des services transactionnels innovants, comme des solutions de paiements, des radars, des solutions d’e-commerce, etc. Le poste est très varié, à l’international, mes clients sont en Asie, aux USA, etc. Bref, une vie professionnelle intense et épanouie.

En parallèle, au bout de quelques années, je m’inscris en MBA à HEC, une grande école de commerce française. C’est le début d’autre chose ! Je décide de quitter Atos, où je serai restée au total 15 ans, pour monter, avec mon ancien supérieur hiérarchique, une entreprise de services informatiques, Skapané.

Avec la start-up Skapané, nous vendons des services et solutions basés sur l’intelligence artificielle. Nous travaillons, par exemple, sur l’analyse de données ou les détournements de fraudes. Mais toute l’équipe est basée à Lille, alors que moi je reste à Paris, avec ma famille. Petit à petit, je me lasse de travailler depuis chez moi, je souhaite retrouver une équipe de proximité et ne plus vendre « que » du service immatériel.

C’est dans ce contexte que mon mari, Jérôme, m’apprend que Rubel & Ménasché, alors en pleine croissance, cherche à étoffer ses équipes et recherche un.e directeur.rice commercial.e.

La rencontre avec Stephan et Géraldine tombe à point nommé dans ma vie !

Tout de suite, nous nous sommes plu. Je me souviens même de notre déjeuner place du marché Saint-Honoré. C’est donc bel et bien « l’humain » qui m’a amenée aux diamants !

Apporter mon expertise et mon expérience d’un autre univers

Pour être honnête, je n’étais pas sûre que cette rencontre, même emballante, déboucherait sur quelque chose pour moi. Après tout, je n’avais aucune connaissance ou expérience du diamant ou de l’industrie du diamant.

Mais c’est finalement ce qui les intéressait Rubel & Ménasché : s’entourer de profils variés, engagés, venus d’autres univers.

Mes atouts, si on résume, sont la connaissance de la vente B to B, ma curiosité et une certaine expérience à l’international. Je suis fille de minier ; mon père, expatrié, était ingénieur chez Total. Je suis née au Canada, j’ai grandi auprès de mes parents en Afrique, entre le Congo, le Gabon et l’Égypte, dans un milieu très cosmopolite et international.

Chez Rubel & Ménasché, où je prends donc mon poste à la fin de l’hiver 2017, je découvre un univers passionnant, foisonnant. Je travaille d’emblée avec des gens extrêmement bienveillants, qui ont la patience de tout m’expliquer. Avec leur aide et sous l’impulsion de la Maison, qui grandit, mon poste évolue rapidement.

Et, c’est important, j’y tisse des amitiés sincères, comme avec Élodie Daguzan, directrice exécutive du WDC aujourd’hui.

Ne pas avoir peur de la transparence et de la traçabilité

Je découvre aussi la joie de proposer un produit qui fait rêver et me fait rêver ! La joie d’échanger avec les Maisons de joaillerie et de haute joaillerie sur leurs magnifiques pièces…

Notre rôle aujourd’hui, chez Rubel & Ménasché, c’est d’aider nos clients à tenir les promesses faites à leurs clients. Dans ce contexte, la responsabilité est importante. Venant d’un autre secteur, je n’ai jamais eu peur des exigences et attentes en matière de transparence et de traçabilité et qui sont allées croissant ces dernières années.

Nous opérons dans le monde du luxe, nous nous devons d’êtres excellents dans tous les domaines, servir toujours mieux, être plus efficaces, plus transparents.

Nous faisons ainsi un important travail pour connaître et comprendre notre chaîne de valeur, pour faire avancer la traçabilité.

Une « famille » de gens impliqués

Il y a autre chose que j’ai découvert et que j’aime chez Rubel & Ménasché, c’est l’implication des gens. Cela me touche beaucoup : tous, à tous les niveaux sont très investis et trouvent toujours des solutions à tout. Cette entreprise grandit en restant humaine.

Dans l’industrie du diamant, j’ai découvert que de nombreuses entreprises sont familiales. Rubel & Ménasché n’est pas une entreprise familiale, mais pourtant c’est une famille. Cela nous porte tous, nous avons envie d’avancer, de continuer et de soutenir cette Maison qui est, à l’image de son président Stephan Wolzok, si ouverte et respectueuse. Chez Rubel et Ménasché, chacune, chacun a sa chance. Et Rubel & Ménasché m’a bien donné cette chance -là !

Le diamant, un « produit » hyper positif 

Je suis très fière de vendre des diamants !

Le travail et la prise de conscience des miniers, des diamantaires et des Maisons de luxe, leur implication envers les communautés locales sont réelles et tangibles.

Et pour ne citer qu’eux, nous avons à mériter à travailler avec le Botswana ou la Namibie.

Notre industrie a subi de lourdes pressions, comme en atteste la création du Processus de Kimberley en 2000. Depuis elle s’est autorégulée. Le travail très important du KP et du WDC en témoigne. Le RJC et plus récemment le Watch& Jewellery y participent également…

Chez Rubel & Ménasché nous sommes dans ce mouvement-là, cela donne du sens, de l’élan au travail que nous y faisons tous chaque jour.

Quand j’ai commencé mon chemin dans l’industrie du diamant en 2017, je ne pensais pas que j’allais autant aimer ça. J’ai un attachement très fort à mon métier, aux gens si hétéroclites qui font ce milieu… Et je trouve que j’ai une chance folle de traverser chaque matin la Place Vendôme et d’admirer ainsi ces si sublimes vitrines.

En cinq ans, Rubel & Ménasché a su continuer à évoluer. La transformation est dans nos gênes. Sans cesse nous nous réinventons en gardant cette légèreté qui nous caractérise tant.

Nous allons devoir préserver cette belle Maison, la chérir comme un trésor.

C’est et cela doit rester un endroit où les gens s’épanouissent, les clients, les partenaires, les équipes, que chacun fasse un petit ou un grand bout de chemin avec Rubel & Ménasché !

Moi, j’aimerais contribuer à tailler une jolie facette supplémentaire pour faire briller ma Maison…

Source WDC