EPV : Rubel & Ménasché a nouveau labellisé pour l’excellence de son savoir-faire

| 18 April 2019

EPV : Rubel & Ménasché a nouveau labellisé pour l’excellence de son savoir-faire
"EPV : Rubel & Ménasché a nouveau labellisé pour l’excellence de son savoir-faire"

C’est une bonne nouvelle pour le diamantaire parisien Rubel & Ménasché : l’entreprise s’est vu attribuer, pour la deuxième fois, le label EPV– Entreprise du Patrimoine Vivant. Cette distinction, décernée par l’État français, vient couronner la maîtrise technique du savoir-faire ancestral des tailleurs de l’atelier, mais également l’excellence et l’innovation des process industriels qui lui sont associés. 

« L’audit est long et très exigeant » explique Géraldine Sakon, directrice générale adjointe de Rubel & Ménasché. « Les attentes, pour obtenir cette deuxième certification, se sont avérées encore plus élevées que la première fois. »

logo-epvLe diamantaire avait effectivement déjà été labellisé en 2013.  Le label EPV– Entreprise du Patrimoine Vivant –, créé en 2005, est une initiative de l’État français, délivré par le ministère de l’Économie et des Finances, et qui « distingue les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. »

C’est donc bien une maîtrise technique de « très haute qualité », la capacité à reproduire des gestes artisanaux et ancestraux mais en les ancrant dans des méthodes et process actuels et innovants qui sont ici récompensées. Aujourd’hui près de 1 400 entreprises françaises d’exception sont labellisées EPV. Parmi elles, des entreprises qui évoluent dans les métiers de l’art, de l’industrie et de la gastronomie, menuisiers, orfèvres, céramistes, mais aussi carrossiers, fabricants de vin de champagne et, bien sûr, joailliers.

Candidater à l’EPV et soumettre son entreprise à cet audit strict est une démarche volontaire de la part de sociétés soucieuses de représenter l’excellence française. Pour Rubel & Ménasché, diamantaire hors norme, cette démarche est une évidence, et « répond parfaitement à l’engagement fort de la Maison », explique Géraldine Sakon. « Il n’y a pas, en France, de formation au métier de tailleur de diamants. Former ceux-ci au sein de notre atelier de retaille correspond aux valeurs que nous souhaitons incarner et porter : la transmission, l’excellence, la volonté de perpétuer des savoir-faire uniques… »

Les tailleurs de l’atelier de retaille de Rubel & Ménasché suivent d’ailleurs des stages de formation continue, tant individuels que collectifs, et tendent à améliorer la qualité de leurs gestes quotidiennement.

Après avoir soumis sa candidature et répondu à un questionnaire très synthétique et ciblé, les savoir-faire et processde l’entreprise ont été audités par deux experts diligentés par le label.

Toutes les compétences de l’atelier de retaille, fondé en 2005, ont été longuement et minutieusement passées au crible : la taille d’un diamant brut à un diamant taillé, la retaille sur pièce de joaillerie ou sur plan (calibrage), la capacité à créer de nouvelles formes ou tailles sortant de l’ordinaire, l’adaptation à de nouvelles techniques de sertissage, mais aussi la réparation et l’optimisation de la pureté et de la taille d’un diamant. Le parc de machines de haute précision (SARINE) et les outils techniques à disposition ont également été « auscultés »…

Les tailleurs (dont un MOF) et toute l’équipe de l’atelier, ainsi que la direction, se sont vus auditionnés. Le dossier a ensuite été soumis à une commission indépendante, qui a remis sa décision quelques mois plus tard.

Le 12 février 2019, Rubel & Ménasché a été officiellement labellisé EPV pour la 2fois. Une reconnaissance, un honneur et une joie pour le diamantaire qui porte ainsi fièrement les couleurs de son métier et de la France.

Qu’est-ce que cette reconduite du label EPV pour 5 ans va impliquer pour Rubel & Ménasché à l’avenir ? « De se donner les moyens de demeurer au plus haut niveau et de rendre toujours plus efficace notre processus d’amélioration continue ; de continuer à promouvoir l’excellence et à former des tailleurs en interne ; de persister à encourager les savoir-faire traditionnels, l’innovation et la créativité, » conclut Géraldine Sakon.

Source Rubel & Ménasché

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